Esther’s weblog

Didactique des langues étrangères et TICE

Toujours en MASTER 2 19 octobre 2009

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 17:40

Je suis toujours en master 2 cette année.

J’ai décidé de travailler en été et de continuer mon master en octobre 2009 pour des raisons de motivation et également parce que je voulais rester à Lyon. On a travaillé dur cette année pour le master: on a eu beaucoup de cours, on a développé un projet TICE, on a passé des examens, effectué plusieurs stages, etc. Je ne trouvais plus la force d’écrire mon mémoire en été, c’est pourquoi j’ai décidé de faire quelque chose de très différent!

J’ai travaillé chez ACTA assistance à Limonest en tant que télé-opérateur. J’ai aidé les clients néerlandais qui était tombés en panne en France. Le travail était majoritairement de créer des dossiers avec les clients, d’appeler des garages et des dépanneurs en France, de chercher des véhicules de location, de répondre à de nombreuses questions des clients et…. de rassurer les touristes (ou de faire face à des clients vraiment horribles!)

Avant de commencer le travail, j’ai suivi une formation de trois semaines. En tant que didacticien, j’ai beaucoup de critique à apporter à la façon dont la formation était construite. C’était le ‘prof’ qui parlait pendant 3 semaines et qui nous donnait beaucoup trop d’informations sur le travail. Bien sûr on a essayé de mettre tout ça en pratique, mais le fait que tous les saisonniers se sentent pas prêts après les trois semaines pour travailler ‘en real life’ est une indication qu’il y a quelque chose qui ne marche pas. C’est peut-être une occasion pour moi de réfléchir à la question de savoir comment on pourrait améliorer la formation des saisonniers…..

Quoi qu’il en soit, c’était très bien de faire autre chose que d’étudier en été (un très bon choix, aussi parce que j’ai eu un cdi là-bas pour un travail à mi-temps!) et je me sens prête pour (r)attaquer le rapport de stages et le mémoire maintenant!

Félicitations à tous ceux qui ont réussi cette année et bon courage pour le reste qui va finir le master 2 en 2009/2010!

 

Projet MEL 20 avril 2009

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 15:13
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Notre projet est fini! Le 9 avril on a présenté notre projet MEL devant toute la classe et tous les professeurs.

Ci-dessus vous trouverez un diaporama de cette présentation finale et le lien vers le site de tous les projets.

 

http://europe.univ-lyon2.fr/projetstice06/index09.html

 

Analyse MeS 2 16 mars 2009

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 21:49

Mise en situation 2 réalisée le 2 mars 2009:

Cours d’anglais LV1 en classe de seconde, en demi-groupe de 16 élèves

Thème : peer pressure

(Classe d’Aurélie Bourdais, cours réalisé par Christina – avec Esther, Mamadou, Petra)

 

DESCRIPTION

 

Déroulement des activités :

1. salutations, questions sur les loisirs des élèves pour faire un lien entre ce qu’ils aiment / choisissent de faire 

2. explication du travail à faire :

     Travail en groupe + matériel : 2 photos

     But : expression orale

     Thème : commenter les photos (2 groupes d’adolescents en situation de « peer      pressure ») et établir un descriptif de la situation (who ? what ? why ?)

3. répartition des élèves en groupes de 4 (4 groupes de 4)

4. travail en groupe

5. mise en commun des 4 groupes

6. mise au point : situation = appelée « peer pressure » + quelques indications lexicales au tableau

7. préparation de la 2ème phase : 1 vidéo, présentant les conseils que les parents peuvent donner aux enfants pour qu’ils «disent non» à peer pressure

8. 2 écoutes, après chaque une mise en commun

    But : comprehension et expression orale

    Thème : essayer de repérer les conseils que les ados peuvent recevoir pour qu’ils  disent non aux situations de peer pressure

9. 3ème écoute, cette fois en coupant la vidéo en petits parties pour arriver à une meilleure compréhension

10. travail en groupe : préparer un sketch à présenter devant toute la classe : situation identique à celles sur les 2 photos (alcool/cigarettes) :

un jeune en situation de « peer pressure », un ami donnant des conseils pour éviter la peer pressure et 2 autres exerçant des rôles différentes de pression et rappel à l’ordre/la règle/la conscience

11. travail en groupe pour préparer le sketch

12. présentation des 2 sketchs

13. devoir à préparer en groupes de 2 (à la maison): écrire un slogan – conseil

      “how to deal with peer pressure”

 

ANALYSE

Phases et consignes

Effet produit : activité des élèves

Rôle de l’enseignant

Questions en suspens
1. 1. salutations, questions sur les loisirs des élèves pour faire un lien entre ce qu’ils aiment / choisissent à faire 

2.

 

Les élèves participent volontiers à cette entrée en matière (= remise en route après 3 semaines sans cours d’anglais)

 

- invite à prendre la parole, guide, aide, encourage, félicite …  
 

2. 2. explication du travail à faire :

     Travail en groupe + matériel :                 2   photos

     But : expression orale

         Thème : commenter les photos (2 groupes d’adolescents en situation de « peer      pressure ») et établir un descriptif de la situation (who ? what ? why ?)

 

Expression orale, commente à l’aide des illustrations, en s’appuyant parfois au texte des légendes, les guide dans leurs réponses

 

- répartit la parole, encourage,…

- fait en sorte de faire émerger le vocabulaire qui pourra être réinvesti lors de l’activité suivante…

 
3. 3. répartition des élèves en

g    groupes de 4 (4 groupes de 4)

 

   Explication des consignes de l’activité en groupe en anglais  
4. 4. travail en groupe

 

- travaillent en groupes de quatre, souvent travail en français, même si le prof leur a expliqué qu’il est mieux de commencer tout de suite en anglais.

- Un groupe ne parle pas du tout des deux images, mais d’autre chose. Quand le prof passe devant leurs tables, ils donnent quelques réponses et continuent à parler d’autre chose.

- guide, aide : lexicale et autres  
5. 5. mise en commun des 4 groupes

 

 

 

  - répartition de la parole, note quelques traces au tableau  

 

6. 6. mise au point : situation = appelée « peer pressure » + quelques indications lexicales au tableau

 

- écoutent, et interviennent : élaboration commune du lexique - introduction des éléments utiles, gestion des interventions  
6. 7. préparation de la 2ème phase : 1 vidéo, présentant les conseils que les parents peuvent donner aux enfants pour qu’ils «disent non» à peer pressure

. mise au point : situation = appelée « peer pressure » + quelques indications lexicales au tableau

 

- écoute - explication, contextualisation, focalise l’attention des élèves sur ce qui leur sera utile après  

 

 

 

 

 

 

8. 8. 2 écoutes, après chaque une mise en commun

    But : comprehension et expression orale

    Thème : essayer de repérer les conseils que les ados peuvent recevoir pour qu’ils  disent non aux situations de peer pressure

 

 

- 1ère réaction « à chaud après la 1ère écoute :

« j’ai rien compris ! »

- essayent de faire le résumé

- ont trop de mal à prendre des notes

 

 

- guide

 

 

Pourquoi certains élèves bloquent-ils ?

 

Pourquoi ont-ils tant de mal ? ou de honte de parler anglais ?

 

Contexte, situation et vocabulaire avaient pourtant été explicités auparavant.

 

9. 9. 3ème écoute, cette fois en coupant la vidéo en petites parties pour arriver à une meilleure compréhension

 

 

 

 

- séquentialisation pour faciliter l’écoute = aide à la compréhension

 

 
 

10. 10. préparation du travail en groupe :

préparer un sketch à présenter devant toute la classe : situation identique à celles sur les 2 photos (alcool/cigarettes) :

un jeune en situation de « peer pressure », un ami donnant des conseils pour éviter la peer pressure et 2 autres exerçant des rôles différentes de pression et rappel à l’ordre/la règle/la conscience

 

Les élèves changent d’activité en perdant du temps.

… ont du mal à écouter les consignes, sont bruyant et bavards, ils veulent commencer l’activité sans qu’ils sachent quoi faire !

 

On n’a pas eu assez de temps cette fois-ci pour faire jouer tous les élèves. 

 

 

Explication des consignes pour le travail des groupes

 

 

- problème de concentration de la part des élèves (fin d’après-midi) ?

 

 

 

11. travail en groupe pour préparer le sketch

 

Le travail se fait bien pour 2 groupes, avec du retard pour un 3ème groupe, très difficilement pour le 4ème.

- difficulté des élèves à travailler directement en anglais : passent souvent par la traduction complète

- certains élèves ne participent pas du tout, laissent leur camarades faire  le travail. Certains élèves ne semblent pas être motivés. Ils laissent les autres répondre aux questions…

 

 

 

- guide, aide, conseil, …

 

Comment faire pour que les élèves travaillent en anglais et produisent ainsi des énoncés dans un anglais idiomatique ?

 

12. présentation de 2 sketchs

 

Production orale de la part d’un groupe pendant que les autres écoutent

 

- s’efface (après avoir donné le signe de départ)

- à la fin, elle donne son opinion sur le sketch (‘excellent’)

 
13. devoir à préparer en groupes de 2 (à la maison): écrire un slogan – conseil

      “how to deal with peer pressure”

 

 

(quelques questions des élèves :

- en anglais ?

- Madame, c’est noté ?

 

- explique

 

Comment changer les habitudes ?

 

L’atelier de la chanson 28 janvier 2009

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 21:43

Vendredi dernier, Mme Médioni a organisé un atelier de la chanson. Pendant ses cours, nous nous mettons toujours dans la peau des élèves pour faire une activité. Après, on analyse tout ce qui s’est passé et pourquoi on l’a fait comme ça. C’est toujours très intéressant en tout cas.

L’atelier a duré presque 2 heures et à la fin de l’atelier, tout le monde avait écrit une chanson. Bryony, Luwei et moi, nous avons écrit la chanson suivante: 

Je vais vous faire une confidence

C’est une recette réussie

Mélangez votre imagination

et profitez de chaque jour de votre vie

Osez l’originalité

ajoutez l’épice de l’amitié

maintenant je connais, j’aime et…. j’en ai envie

Bon appétit de la vie!

Comment nous sommes arrivées à écrire une chanson comme ça?

D’abord, nous nous sommes demandés ce que c’est qu’une chanson. Nous avons donc fait un petit ‘brainstorming’, pour vérifier à la fin de l’atelier si on pouvait retrouver ces éléments dans nos chansons.

Après, nous sommes allés dans une autre salle où étaient exposés des fiches contenant un input pour écrire des chansons. C’était en gros des slogans, des titres de romans, des mots en anglais, français et en espagnol. Tout le monde devait noter les expressions qu’on aimait le plus et après on devait créer des combinaisons, choisir trois mots et en noter des évocations, des rimes.

L’étape suivante était d’écrire un texte à l’aide de ces combinaisons, rimes et évocations, qu’on allait ensuite écrire sur une grande fiche pour que toute la classe puisse la lire. Le but était de noter toutes les expressions des autres qui nous semblaient intéressantes, belles, bref utilisables pour une chanson. On arrivait alors à la dernière étape: On se mettait en groupes de trois ou quatre et on devait écrire une chanson (15 minutes pour faire cela!) à l’aide de l’input qu’on avait rassamblé.

Après qu’on avait lu toutes les chansons des autres groupes, chacun choisissait la chanson qu’il aimait le plus et la consigne était de l’interpreter!

Julie, Petra et moi, nous avons interprété une chanson anglaise/française et Julie a eu la bonne idée de choisir la mélodie de « We will rock you » de Queen. Vous imaginez que c’était très amusant de faire cela devant la classe!

Un autre groupe a interprété notre chanson (voir ci-dessus) et ils ont choisi une mélodie d’une chanson française. C’était très bien fait!

 Après la pause on a analysé en détail toutes les étapes et on s’est posé la question de savoir comment évaluer un cours comme ça pour que les élèves apprennent quelque chose et comment l’utiliser pour améliorer une compétence langagière. Si vous voulez savoir quelles sont les réponses à ces questions,….eh ben, il faut faire le master didactice alors! ;-)

 

 

MeS 16 janvier 2009

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 22:30
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Lundi dernier, j’ai donné un cours d’anglais au lycée Jean Paul Sartre à Bron. J’ai enseigné dans une classe de seconde, donc des élèves d’environ seize ans. J’avais préparé ce cours avec mes collègues du master 2, Christina, Petra et Mamdou pour notre cours qui s’appelle “Mise en situation”.

On avait décidé de travailler sur le thème «Peer Pressure » , car ils étaient déjà en train de traiter du thème « teenage life ». D’abord on a donné quelques images aux élèves qui montraient ce que c’était le Peer pressure et les élèves devaient les interpréter (travail en groupes de 4). Bien sûr, ils ne savaient pas encore ce que signifiait le Peer Pressure car je n’avais pas encore abordé ce sujet. Le but était justement d’amener les élèves vers ce sujet tout en réfléchissant ensemble. (J’essaierai de mettre ces images sur ce blog pour vous montrer quelles étaient les images exactement)…

Une fois la notion de Peer Pressure expliquée et comprise par les élèves, nous avons proposé une tâche finale: se mettre dans une situation de Peer Pressure. Les élèves travaillaient en groupes de 4 et ils utilisaient une des deux images qu’on avait déjà analysées. Le but était de faire un jeu de rôles, qu’ils devaient créér eux-mêmes, et qui montrait ce que c’était le Peer Pressure. J’ai dit: « Soyez convaincants et essayez d’être de bons acteurs », car sinon les élèves allaient lire les notes qu’ils avaient prises et je ne voulais pas un jeu de rôles artificiel.

Il y avait quatre groupes: les deux premiers groupes travaillaient sur l’alcool et les autres sur le tabac. Ils devaient dans le jeu de rôles convaincre quelqu’un de boire, de fumer, etc. pour des raisons différentes. Ça a donné des phrases comme: -Come on, don’t be a baby, everyone is drinking, so why don’t you want to drink? If you want to be part of the group, you have to take this cigarette. Les élèves avaient bien compris ce qu’ils fallait faire et ils ont fait de leur mieux pour simuler une situation de peer pressure.

Moi, je suis plutôt positive sur ce cours, même s’il y a toujours des choses à améliorer. Mais je pense que je peux être fière de moi, car je n’avais jamais enseigné en anglais (je n’ai pas fait des études d’anglais et ça faisait longtemps que je n’avais eu des cours d’anglais ;-) ), et en fait j’ai enseigné en deux langues étrangères différentes, car j’ai parlé français et anglais, dont aucun des deux est ma langue maternelle. ça m’a stressé au début, mais ce n’est pas si étonnant peut-être. Aux Pays-Bas, je ne pourrais pas enseigner l’anglais, car les élèves là-bas seraient probablement plus forts que moi actuellement. Comme le niveau en France n’est pas si élevé (je suis désolée!), j’ai pu le faire.

Heureusement, j’ai pu répondre aux questions des élèves (p.ex. Traductions..) et les élèves ont tous pensé que je faisais au moins des études d’anglais ou que je voulais être prof d’anglais. Ce qui est flattant pour notre groupe, c’est qu’ils ont demandé à leur propre prof quand nous allions revenir…..:-)

 

Stage au CIEF 12 décembre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 12:52
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Depuis deux mois, je suis stagiaire au CIEF. Chaque mardi, j’aide la prof à animer ses cours d’expression orale et d’expression écrite. Pendant le cours d’expression orale, on fait des jeux, on parle des livres qu’on a lus, on organise des débats, etc. Pendant le deuxième cours, on aide les étudiants à écrire des articles sur un blog collectif. Vous pouvez vous rendre sur ce blog en cliquant sur le lien suivant: http://ciefblog.blog4ever.com

Cette semaine j’ai organisé des minidébats dans la classe. L’objectif du cours était d’utiliser des formules pour exprimer un point de vue (donc: Je suis d’accord avec, je crois que, je pense que, je ne suis pas d’accord avec….parce que…. etc. ). Comme c’est ennuyeux et pas très intéressant de donner un exemplier aux élèves contenant toutes les formules qu’ils peuvent utiliser en disant ensuite: ‘ vous allez utiliser ces formules’, j’ai décidé de faire autre chose.  J’avais fait des petites cartes sur lesquelles j’avais écrit ces fomules. Pendant le minidébat il fallait qu’ils utilisent ces petites cartes que j’avais distribuées sous forme de jeu.

ça s’est très bien passé!  J’étais contente qu’ils n’aient pas peur de parler et eux ils étaient contents que ce soit moi la prof pendant ce cours :-)

cief

Les étudiants de ma classe lors d’une mission au marché de Noel

 

Sujet de mémoire 28 novembre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 12:26

Point d’interrogation pour l’instant

quelques idéés:

la correction dans la classe/l’erreur dans la classe multilingue

l’évaluation

les pratiques d’enseignement en France et en Hollande: une comparaison

 

Projet TICE 20 novembre 2008

Classé dans : Projet TICE — ejager @ 19:21
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Projet TICE

ça y est, les groupes se sont formés et les terrains ont plus ou moins été choisi. Moi, je vais faire le projet TICE avec Mamadou et Lauriane, et on va travailler sur l’anglais. On s’engage dans ce projet car on aime tous les trois l’anglais et on le parle couramment. On a choisi de bien définir le registre d’anglais sur lequel on va travailler, c’est-à-dire qu’on vise un anglais sur objectif spécifique. Mamadou a eu l’idée de mettre en place un dispositif pour un apprentissage de l’anglais médical et ce en analysant les besoins des étudiants et/ou des enseignants-chercheurs au laboratoire d’anglais médical.

Notre première démarche était de prendre contact avec la responsable du laboratoire d’anglais à Laennec, qui saura sans aucun doute quels sont les besoins précis des apprenants d’anglais de cet institut. On n’a pas encore eu de réponse de sa part, donc on va voir ce que ça va donner.

….Be continued……

 

Pourquoi dit-on: “Revenons à nos moutons” en français? 12 novembre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 08:29

En français, lorsqu’on veut revenir au sujet principal de la conversation, on dit: “revenons à nos moutons”. J’ai fait une petite recherche là-dessus pour découvrir pourquoi on dit cela et pour quelle raison. Voici une explication que j’ai trouvéé sur Internet:

C’est la comédie “La Farce du Maître Pathelin” (XVe siècle), dont l’auteur reste inconnu, qui est à l’origine de cette expression. Le héros, Pathelin trompe le marchand Guillaume pour lui acheter à bas prix un drap. Au moment de payer, Pathelin feint d’être mourant et de délirer. Guillaume se demande alors si lui-même ne délire pas et si la transaction a réellement eu lieu. Guillaume va ensuite être trompé à nouveau par le berger Thibault, qui lui vole tous ses moutons. Il décide de porter ces deux affaires devant le juge mais finit par confondre les draps et les moutons, tant et si bien que le juge, agacé, lui demande fermement de “revenir à ses moutons“. Depuis, l’expression a subsisté et a conservé son sens originel.

Source: www.linternaute.com

 

Tourisme entre filles 9 novembre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 21:49

actie

Julie, Esther, Christina, Luwei

représentent: La France, Les Pays-Bas, La Grèce et La Chine

Quelle richesse dans notre master 2!

 

Trombinoscope 23 octobre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 12:40
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Voici le trombinoscope de notre classe. (On était bien fatigués à 9 heures du matin). Avec remerciements à Mylène!

m2-2008-2009

 

Journée d’études – 25 octobre 2008 29 octobre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 14:16

Le samedi 25 octobre nous sommes allés à la conférence qui avait lieu à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Rita Carol (Alsace) et Roy Lyster (Canada) étaient venus pour présenter leurs points de vues concernant l’enseignement bilingue et les classes d’immersion.

J’ai beaucoup aimé la présentation de Roy Lyster, de l’université McGill au Canada, c’est pourquoi je vais vous en parler sur ce blog.

Roy Lyster plaide en faveur d’une pédagogie de l’immersion « qui fait le contrepoids entre forme et contenu » (Lyster, 2007). Selon lui, les enseignants doivent adopter une méthode pédagogique qui n’est ni centrée sur le sens ni sur la forme, mais qui est justement centrée sur les deux aspects de la langue. Ceci n’est pas facile, car parfois les élèves dans les classes d’immersion sont capables de comprendre le contenu, sans tenant compte de la forme:
« Il est possible de comprendre le discours sans une connaissance précise de la syntaxe et la morphologie »  (Swain, 1988).

L’inverse est vrai aussi: on peut très bien utiliser des formes grammaticales correctes, sans en comprendre le sens. Roy Lyster a employé la notion de « contrepoids » , qui désigne l’intégration d’une pédagogie centrée sur le contenu ET sur la forme. Dans son exposé, il a donné des critères auxquels doit répondre une pédagogique en balance .

Premièrement, l’input pédagogique doit être centré sur la forme et sur le contenu: il doit y avoir une équilibre entre les deux. Un input centré sur la forme fait en sorte que les apprenants se rendent compte de l’information linguistique du contenu (ce que Lyster appelle « la conscientisation » ). L’input centré sur le contenu est un input qui rend la matière compréhensible (par exemple en mettant l’accent sur un élément de la phrase, en recourant à la répétition, etc. ).

Lyster a ensuite donné des exemples d’exercices qu’on pourrait utiliser dans la classe pour rendre les apprenant conscients d’une information linguistique, par exemple au moyen de tâches de perception et de conscientisation.

Bien sûr, à apart d’un input centré sur le contenu et sur la forme, l’output (la production) doit contenir ces deux aspects également. Comme le dit Lyster, « les enseignants doivent proposer aux élèves des types d’activités de production qui se font contrepoids » . La production centrée sur le contenu s’appelle aussi « learning by doing » .

Enfin, les enseignants doivent veiller à ce que les types d’interactions se fassent contrepoids aussi. L’interaction centrée sur le contenu a pour but d’assurer la participation des apprenants aux cours et de vérifier si le contenu a été compris. C’est l’interaction qui permet à un élève d’accomplir une tâche, de régler un problème. D’autre part, l’interaction centrée sur la forme n’a pas pour objectif d’assurer l’acquisition du contenu cible, mais d’obliger les apprenants à utiliser des formes précises et parfois propres à une langue spécifique. Pour atteindre ce but, les enseignants peuvent employer différents types de rétroaction, à savoir:

  • Des incitations

  • Des indices métalinguistiques

  • Des demandes de clarification

  • Des répétitions de l’erreur

Quant à moi, je partage tout à fait l’opinion de Roy Lyster. Je suis convaincue également que la pédagogie qui est centrée uniquement sur la forme ne sert à rien (et, par conséquent, celle qui est uniquement centrée sur le contenu non plus). Malheureusement, ça a été le cas en France depuis bien des années; l’enseignement était basé sur l’apprentissage de la forme, de sorte que beaucoup d’apprenants maîtrisent bel et bien la forme, mais ne peuvent pas communiquer dans une langue étrangere, car ils n’on pas compris QUAND et POURQUOI il faut utiliser une telle forme dans un contexte quelconque. Pour apprendre une langue, il faut les deux aspects, bien balancés!

 

 

You’ve got mail! 6 novembre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 17:45

Now that I am in Lyon, I realize how important the so-called “TICE” are in my daily life. Yesterday I did’nt have acces to internet, so it was impossible to read my emails and “petits mots” on the Dutch equivalent of facebook: hyves. Result: I was sad, and realized in what way I’m depending on the TICE to socialize with people abroad….

But my sadness didn’t last long….when I opened the door of my room, there were 2 enveloppes with my name on it. The stamps didn’t hide the place it was coming from: HOME!!

Despite the existence of modern technologies, nothing can make me more happy than a simple postcard or a hand-written letter from my mum or a good friend!! I’m going to decorate my room with it..

 

Entre les murs 7 novembre 2008

Classé dans : Uncategorized — ejager @ 13:39

Je vous recommande d’aller voir ce film qui a obtenu le Palme d’Or pendant le festival de film à Cannes 2008:

C’est très intéressant pour ceux qui aimeraient travailler dans l’enseignement!

entre-les-murs